Discussion:Alternatives à l'ubérisation

De Atelier des Lois
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Je propose la rédaction suivante, plus concise et moins restrictive quant à l'évolution des formes du travail dont il n'est pas dit que l'existant soit un état satisfaisant et que toute évolution soit impensable.J'espère que cette proposition ne va pas être comprise comme une "trollisation" de la contribution de cette atelier mais, à vrai dire je m'attendais à trouver, comme dans les pages de wikipedia une page "discussion" fournie avec la liste des apports de différents contributeurs et l'évolution de la formulation en fonction de ces apports. J'espère que cette contribution sera regardée de manière bienveillante.

"Considérant que la révolution numérique est une nouvelle révolution industrielle, modifiant profondément les méthodes de conception, de production, de coopération et de partage, de mise sur le marché et de vente de l’ensemble des secteurs de la vie économique ainsi que l’organisation de la vie sociale dans son ensemble,

Considérant qu’à coté de ses aspects positifs, cette révolution conduit au développement, dans des logiques purement financières, de entreprises essentiellement digitales, lesquelles concurrencent souvent de façon déloyale les organisations existantes de travail, en jouissant d'avantages indus vis à vis de l’impôts, des cotisations sociales dus sur les salaires et de règles de rémunération et de protection de leurs employés ou quasi employés quand ce sont de pseudo travailleurs indépendants.

Considérant que ce développement, dans sa forme actuelle, introduit de nouveaux rapports de travail de façon abusive (" perturbe gravement les structures de travail existantes qu’il peut mener à leur éclatement au " - cette formulation est floue), pouvant porter un grave préjudice à l’ensemble de l'organisation sociale, à l'intérêt des travailleurs et aux principes de la solidarité nationale, En ces conditions, l’Assemblée nationale a entendu adopter le projet de loi suivant, relatif au contrôle et à la régulation des plateformes d'emploi de pseudo travailleurs indépendants (c'est à mon avis comme ça qu'il faudrait définir l'uberisation) en ligne ("et aux alternatives à l’ubérisation" - pourquoi ce bout de phrase ?) , avec l’objectif de protéger ("les structures de travail existantes ") ...

- (encore une fois c'est quoi les structures de travail existantes ? Les entreprises capitalistes classiques ? Non, nous, ce qu'on défend, à ce qu'il me semble, ce sont les acquis sociaux. Par exemple, si on prend les taxis, la forme traditionnelle d'emploi des taxi par la compagnie G7 c'est de les considérer (pour une partie d'entre-eux)comme des artisans. dans ce cas, leur sort n'est pas beaucoup plus enviable que le sort des chauffeurs Uber. Par contre une plateforme coopérative permettant le développement d'un travail suivant des formes plus souples que l'artisanat traditionnel, pourrait constituer un acquis social.

... face aux changements en cours, d’éviter des situations d'avantages indus ("de concurrence déloyale") ...

parler constamment de concurrence déloyale est problématique car ça demande de définir ce qu'elle est et elle n'est déloyale à mon sens déloyale qu'au regard des avantages indus dont elle jouit en termes d'imposition et des conditions d'emploi des travailleurs. L'innovation technique, ici une plate-forme de mise en relation des clients avec l'entreprise, est une innovation qui provoque des bouleversement économiques mais qui n'est pas déloyale. Si non ça veut dire qu'on entend figer la société dans son état actuel.

, de protéger les travailleurs et de préserver l’égalité et les responsabilités de chacun devant la loi.